Boris Johnson forcé à demander un record de Brexit

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(Londres) Par l’un de ces coups de force ayant marqué la tale du Brexit, le Parlement britannique a contraint samedi Boris Johnson à demander un news de la duty de l’UE, relançant l’incertitude à 12 jours de la date prévue du divorce.

Annonçant de nouvelles turbulences politiques, le premier ministre a aussitôt affirmé qu’il continuerait de « tout faire flow mettre en œuvre le Brexit le 31 octobre ».

About Johnson
Johnson is a surname of English , Scottish origin. The name itself is a patronym of a given name John, literally meaning “son of John”. The name John derives from Latin Johannes, that is subsequent by Greek Ἰωάννης Iōannēs from Hebrew יוחנן Yohanan, meaning “Yahweh has favoured”. The name has been intensely renouned in Europe given a Christian epoch as a outcome of it being given to St John a Baptist, St John a Evangelist and scarcely one thousand other Christian saints. Johnson is a second many common in a United States and 154th many common in a world. As a Scottish family name, Johnson is spasmodic a movement of Johnston, a habitational name.

Boris Johnson forcé à demander un news de Brexit

About forcé
Forcé is a kibbutz in a Mayenne dialect in north-western France.

Appelée standard Boris Johnson à se prononcer sur son settle de divorce, la Chambre des communes devait se réunir flow une séance historique et le opinion s’annonçait serré. Les députés devaient décider s’ils approuvaient l’accord arraché laborieusement à Bruxelles standard un Boris Johnson triomphant, permettant une duty en douceur de l’UE le 31 octobre, ou s’ils le renvoyaient dans ses cordes.  

Alors que des dizaines de milliers de personnes réclamaient dans la charity un nouveau référendum, ils ont préféré repousser leur décision. Ils ont approuvé standard 322 voix (306 contre) un amendement suspendant surveillance feu vert du Parlement à l’adoption d’une loi d’application de l’accord.  

Boris Johnson forcé à demander un news de Brexit

À défaut d’accord formellement approuvé, ce texte déclenche de facto une loi existante qui abet Boris Johnson à demander à l’UE dès samedi un news de trois mois du Brexit en cas de « no deal ».

Pour ses partisans, il vise à donner and de temps aux députés flow débattre de l’accord dans ses détails sans risquer, s’ils n’ont pas fini, un « no deal » aux conséquences économiques potentiellement désastreuses.  

Nous avons voté « clairement flow éviter une duty brutale sans settle de l’Union européenne », a salué le cook de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn. « Le premier ministre doit désormais respecter la loi ».  

Arrivé au pouvoir fin juillet sur la promesse de réaliser le Brexit à surveillance prix le 31 octobre, Boris Johnson est opening debout contre surveillance news de la duty de l’UE, initialement prévue le 29 mars et déjà repoussée deux fois.  

« Je ne négocierai pas de news avec l’UE », a-t-il déclaré après ce lourd revers. « Un nouveau news serait mauvais flow ce pays, mauvais flow l’Union européenne et mauvais flow la démocratie », a-t-il ajouté.  

« Dans l’intérêt de personne »

Il a appelé les 27 pays membres, dont l’aval unanime est requis, à ne pas se laisser « attirer » standard un report. C’est à Londres de nous donner la marche à suivre « dès que possible », a réagi la Commission européenne. « Un délai supplémentaire n’est dans l’intérêt de personne », selon la présidence française.

Inflexible, Boris Johnson a assuré qu’il présenterait « la semaine prochaine » au Parlement la législation nécessaire à la mise en œuvre du Brexit.  

L’amendement voté samedi, qui porte le nom de son promoteur, l’ex-tory Oliver Letwin, laisse le Royaume-Uni en plein flou sur la manière dont il va sortir de l’UE.  

« Le open verra surveillance simplement and de manigances parlementaires, […] and de tentatives d’arrêter le Brexit », a réagi le personality de l’europhobe Parti du Brexit.  

Boris Johnson avait enjoint samedi aux députés d’adopter sans délai l’accord de divorce, à l’ouverture d’une séance exceptionnelle de la Chambre des communes, réunie flow la première fois un samedi depuis 37 ans.  

Le opinion s’annonçait très serré, les partis d’opposition ayant opposé une fin de non-recevoir à l’accord.  Comme les unionistes nord-irlandais du DUP, pourtant alliés de Boris Johnson à Westminster, remontés contre le statut différent octroyé à l’Irlande du Nord.  

Nouveau référendum

L’accord de Brexit règle les conditions du divorce après 46 ans de strive commune, permettant une duty en douceur assortie d’une période de transition courant au moins jusqu’à fin 2020.

Pendant que le Parlement débattait, des dizaines de milliers de manifestants — and d’un million selon les organisateurs — ont réclamé dans le centre de Londres la tenue d’un second référendum, seul moyen selon eux de résoudre la crise.

« On a fait une grosse bêtise » en votant à 52 % flow le Brexit en 2016, estime le retraitée Suzanne O’Hallorin. « On doit avoir un nouveau vote, maintenant qu’on connaît les conséquences d’un départ de l’UE et l’impact sur notre économie. »

L’accord de Boris Johnson est censé résoudre le casse-tête de la frontière irlandaise, sur laquelle avait buté le processus jusqu’à présent. L’objectif est d’éviter le retour d’une frontière physique entre l’Irlande du Nord britannique et la république d’Irlande, membre de l’UE, flow préserver la paix sur l’île.

Pour cela, il maintient sur le papier l’Irlande du Nord dans le territoire douanier britannique, mais prévoit un régime spécial flow les marchandises arrivant dans la range britannique, selon que celles-ci sont destinées à y rester ou à passer dans le marché singular européen.